Les bienfaits de l'alchémille

Herbacée des prairies et des alpages européens, l'alchémille - Alchemilla vulgaris - est l'une des plantes les plus emblématiques de l'accompagnement féminin en phytothérapie occidentale. Son nom même - hérité des alchimistes médiévaux fascinés par les gouttes de rosée que sa feuille retient au cœur - traduit la place singulière qu'elle occupe dans la tradition européenne. Une plante signature de notre cure Ménopause.

L'alchémille en bref

L'alchémille (Alchemilla vulgaris L.) est une plante herbacée vivace de la famille des Rosacées, présente dans les prairies, alpages et talus des zones tempérées et montagneuses d'Europe. Si elle ne fait pas l'objet d'une monographie de l'Agence européenne du médicament, ses parties aériennes - tiges, feuilles et fleurs séchées - sont reconnues par les standards européens de phytothérapie - notamment la monographie ESCOP - pour leur usage traditionnel dans le soulagement des règles douloureuses (dysménorrhée), des troubles gastro-intestinaux mineurs et de la diarrhée légère non spécifique. La tradition européenne lui reconnaît en outre, depuis le Moyen Âge, une place de premier plan dans l'accompagnement du cycle féminin à travers ses différentes étapes.

  • Soulagement des règles douloureuses - usage traditionnel reconnu
  • Accompagnement traditionnel du cycle féminin
  • Tanins, ellagitanins et flavonoïdes signature
  • Plante des alpages et prairies européennes
  • Plante signature de notre cure Ménopause
Noix vertes AOP de Grenoble

Qu'est-ce que l'alchémille ?

L'alchémille - Alchemilla vulgaris L. - est une plante herbacée vivace de la famille des Rosacées, naturellement présente dans les zones tempérées et montagneuses d'Europe. Elle pousse en touffes basses dans les prairies, talus, lisières et alpages, jusqu'à des altitudes élevées. Ses feuilles caractéristiques - en éventail, lobées, vert tendre - présentent une particularité botanique remarquable : elles retiennent au creux de leur centre les gouttes de rosée et de pluie, formant de petites perles d'eau parfaitement rondes.

C'est cette particularité qui a donné son nom à la plante. Les alchimistes médiévaux, fascinés par cette « eau du ciel » recueillie au centre de la feuille, considéraient ces gouttes comme une « rosée alchimique » douée de propriétés singulières - d'où le nom de genre Alchemilla, qui partage la même racine que « alchimie ». En anglais, la plante est appelée lady's mantle - le « manteau de Notre-Dame » - une référence à la forme drapée de ses feuilles, mais aussi à la dimension féminine que la tradition occidentale lui a très tôt associée.

L'usage médicinal de l'alchémille est documenté en Europe depuis le Moyen Âge. La tradition occidentale en a fait, à travers les siècles, l'une des plantes maîtresses de l'accompagnement du cycle féminin. En phytothérapie, ce sont les parties aériennes - tiges, feuilles et fleurs séchées - récoltées pendant la floraison qui constituent la matière première médicinale. C'est cette herbe que nos artisans rapportent à Belley pour la composition de notre cure Ménopause.

Plante des alpages européens

Parties aériennes récoltées en fleur

Tanins et ellagitanins signature

Alchémille : que disent la tradition et la science ?

La plante des femmes depuis le Moyen Âge

L'alchémille traverse toute la tradition phytothérapique européenne comme l'une des plantes les plus emblématiques de l'accompagnement féminin.

Hildegarde de Bingen au XIIe siècle, Nicholas Culpeper au XVIIe siècle - les grands herboristes européens lui ont consacré des chapitres entiers. Cette continuité d'usage, du lady's mantle anglais à la Frauenmantel allemande, fait de l'alchémille l'une des plantes les plus ancrées dans la mémoire phytothérapique occidentale.

Tanins, ellagitanins et flavonoïdes signature

L'alchémille concentre une fraction caractéristique de composés bioactifs documentés en phytothérapie : des tanins en haute proportion - dont l'agrimoniine, ellagitanine signature de la plante -, des acides phénoliques (acide ellagique, acide gallique, acide caféique) et des flavonoïdes (quercétine, kaempférol et leurs glycosides).

Cette palette polyphénolique constitue l'identité phyto-chimique caractéristique de l'alchémille.

Trois usages reconnus par les standards européens

L'alchémille n'a pas fait l'objet d'une monographie de l'Agence européenne du médicament, mais elle bénéficie d'une reconnaissance par les standards complémentaires de la phytothérapie européenne - notamment la monographie de l'ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy).

Trois usages traditionnels y sont retenus : soulagement de la dysménorrhée (règles douloureuses), troubles gastro-intestinaux mineurs et diarrhée légère non spécifique.

Composition phyto-chimique de l'alchémille

Les composés ci-dessous, documentés dans la littérature scientifique pour les parties aériennes d'Alchemilla vulgaris, dessinent l'identité phyto-chimique caractéristique de la plante : une combinaison de tanins, d'ellagitanins et de flavonoïdes qui fonde son usage traditionnel européen. Chez KARIO, c'est cette herbe qui entre dans la composition de notre cure Ménopause.

Composé

Partie de la plante

Référence

Tanins (dont ellagitanins, agrimoniine signature)

parties aériennes - signature

ESCOP Alchemillae herba

Acide ellagique

parties aériennes - fraction phénolique

Tadić et al. 2020

Acide gallique

parties aériennes - fraction phénolique

ESCOP

Acide caféique

parties aériennes - présence

Tadić et al. 2020

Flavonoïdes (quercétine, kaempférol glycosides)

parties aériennes - fraction antioxydante

ESCOP

Glucides solubles

parties aériennes - présence

Wichtl 2004

Sels minéraux

parties aériennes - traces

Anses

Acide salicylique (traces)

parties aériennes - traces

Tadić et al. 2020

Sources : monographie ESCOP sur Alchemillae herba, Tadić et al. 2020 (Lekovite sirovine 40 : 66-74), Wichtl 2004, Anses. 

Les propriétés de l'alchémille

01 - Une herbe traditionnelle du cycle féminin

L'alchémille est l'une des plantes les plus anciennement associées à l'accompagnement féminin en phytothérapie européenne. Sa réputation traditionnelle - de lady's mantle en anglais à Frauenmantel en allemand - traverse les siècles et les pharmacopées occidentales, fondant sa place dans les préparations destinées à accompagner la femme aux différentes étapes de sa vie - cycle menstruel, péri-ménopause, ménopause.

02 - Un soulagement traditionnel des règles douloureuses

Parmi les usages les plus solidement documentés de l'alchémille figure le soulagement des sensations d'inconfort liées aux règles douloureuses (dysménorrhée). Cet usage, retenu par les standards européens de phytothérapie - notamment la monographie ESCOP -, fonde la place historique de la plante dans les préparations destinées au confort menstruel.

03 - Une plante astringente caractéristique

L'alchémille figure parmi les plantes les plus tanniques de la phytothérapie européenne - propriété qui tient à sa haute concentration en tanins, notamment en ellagitanins comme l'agrimoniine. Cette caractéristique astringente explique également ses usages traditionnels reconnus pour le soulagement des troubles gastro-intestinaux mineurs et de la diarrhée légère non spécifique.

04 - Un confort digestif traditionnel

Au-delà du registre féminin, l'alchémille est traditionnellement utilisée en phytothérapie européenne pour le soulagement de troubles gastro-intestinaux mineurs et de la diarrhée légère non spécifique - indications reconnues par la monographie ESCOP. Cette polyvalence d'usage signe la place historique de la plante dans les pharmacopées européennes depuis le Moyen Âge.

05 - Une plante de l'herboristerie médiévale

De Hildegarde de Bingen au XIIe siècle à Nicholas Culpeper au XVIIe, l'alchémille a été décrite par les grands herboristes européens comme l'une des plantes essentielles des préparations féminines. Son nom même - hérité des alchimistes médiévaux fascinés par les gouttes de rosée que ses feuilles retiennent - traduit la place singulière qu'elle occupe dans l'imaginaire phytothérapique européen.

06 - Une alchimie des montagnes à Belley

L'alchémille pousse à l'état sauvage dans les prairies et alpages des massifs voisins de Belley - le Bugey, le Jura, les Alpes. Plante des hauteurs européennes, elle nous parle d'une cueillette saisonnière et d'une nature non cultivée, héritière d'une tradition d'herboristerie médiévale ancrée dans la mémoire de nos terroirs. Un nom hérité des alchimistes, une plante des alpages : l'alchémille porte dans sa biographie même un récit de transmutation propre à notre maison.

L'alchémille dans les formules KARIO

Depuis 1905, à Belley, nos artisans distillent les plantes qui entrent dans nos cures - une pratique transmise de génération en génération depuis le Frère Henri-Marie, créateur de la formule originelle. L'alchémille y est l'une des plantes signature de notre cure Ménopause, où elle accompagne la feuille de framboisier et la sauge.

Cette présence dans la cure Ménopause tient à la place historique de l'alchémille dans l'accompagnement féminin en phytothérapie européenne. Là où la feuille de framboisier apporte sa dimension d'usage traditionnel reconnu pour les spasmes menstruels et la sauge sa signature spécifique pour la péri-ménopause et la ménopause établie, l'alchémille apporte la profondeur d'une tradition médiévale - reconnue par l'ESCOP pour le soulagement de la dysménorrhée, et inscrite depuis huit siècles dans les pharmacopées européennes.

L'alchémille, telle que nous la travaillons dans nos foudres en chêne, vient compléter l'extrait de noix verte AOP de Grenoble qui constitue le socle commun à toutes nos cures. Sa signature polyphénolique - portée par les tanins, les ellagitanins et les flavonoïdes - apporte à la formule Ménopause une intensité reconnaissable, héritière directe d'un savoir-faire alpin de plus d'un siècle.

Foudres en chêne dans nos ateliers de Belley

 Noix vertes AOP de Grenoble sur l'arbre, en début d'été

Comment utiliser l'alchémille ?

L'alchémille se prête à plusieurs formes d'usage qui mobilisent les parties aériennes séchées - feuilles, tiges et fleurs récoltées pendant la floraison. Voici les principales préparations rencontrées en phytothérapie européenne.

En complément alimentaire concentré

L'usage le plus rigoureux passe par une forme concentrée et stabilisée. Dans notre cure Ménopause, l'alchémille est travaillée selon notre savoir-faire de Belley puis associée à l'extrait de noix verte et aux autres plantes signature, à raison de 3 cl par jour pendant 22 jours. Cette concentration permet d'apporter quotidiennement les composés signatures de la plante - tanins, ellagitanins, flavonoïdes - sans avoir à doser soi-même la matière première.

En infusion ou tisane

La forme traditionnelle la plus répandue est l'infusion des parties aériennes séchées. Comptez deux à quatre grammes par tasse, à laisser infuser dans l'eau frémissante pendant dix à quinze minutes, puis filtrer. Deux à trois prises par jour suffisent, en cure d'environ trois à quatre semaines. La signature astringente caractéristique - légère âpreté, légère amertume - signe la présence de tanins.

En gélules d'extrait sec

Les compléments alimentaires en gélules - à base d'extrait sec d'alchémille - constituent une forme moderne pratique pour les cures saisonnières. Les dosages varient selon les préparations ; il est recommandé de respecter les indications du fabricant.

En teinture-mère ou extrait fluide

La teinture-mère et l'extrait fluide d'alchémille - macération hydroalcoolique - constituent des formes traditionnelles utilisées en herboristerie européenne pour des dosages précis. Les dosages varient selon les préparations ; il est recommandé de respecter les indications du fabricant.

En décoction pour usage externe

La tradition européenne mentionne également un usage par voie topique de la décoction d'alchémille - en compresses ou bains de siège - pour les inconforts cutanés mineurs et le confort des muqueuses sensibles. Cet usage relève de la tradition européenne, non d'une indication officiellement reconnue par les monographies modernes.

Précautions et contre-indications de l'alchémille

L'alchémille présente un profil de tolérance globalement satisfaisant dans les dosages traditionnels. Quelques précautions méritent toutefois d'être rappelées, notamment liées à sa haute teneur en tanins et au cadre traditionnel de ses indications.

Réservée aux adultes

L'usage de l'alchémille en complément alimentaire concentré est traditionnellement réservé aux adultes. L'usage n'est pas recommandé chez les enfants et les adolescents en l'absence de données suffisantes.

Grossesse et allaitement

L'usage de l'alchémille en complément alimentaire concentré est déconseillé pendant la grossesse et l'allaitement, en l'absence de données suffisantes. Notre cure Ménopause n'est pas destinée à un usage pendant la grossesse.

Sensibilité gastrique et interactions

La haute teneur en tanins de l'alchémille peut provoquer des inconforts gastriques chez les personnes à estomac sensible - notamment en cas de prise à jeun ou en cure prolongée. Les tanins peuvent également réduire l'absorption de certains compléments et médicaments - fer, alcaloïdes, traitements thyroïdiens. Il est recommandé d'espacer la prise d'alchémille et celle d'un traitement médicamenteux d'au moins deux heures, et de préférer la prise au cours d'un repas.

Allergie ou hypersensibilité

Les personnes présentant une hypersensibilité connue à l'alchémille ou à l'une des familles botaniques apparentées (Rosacées) doivent éviter l'usage. En cas d'apparition de réactions, l'usage doit être interrompu.

Pas d'effet hormonal démontré

L'alchémille est parfois présentée dans la tradition populaire comme une plante à effet hormonal - notamment « progestérone-like ». Cette réputation n'est pas scientifiquement démontrée à ce jour : l'action de l'alchémille sur le confort féminin relève vraisemblablement de son profil astringent et tonifiant, non d'une activité hormonale directe documentée. Cette nuance mérite d'être rappelée pour ne pas attendre de la plante des effets qu'elle ne saurait produire.

Consultation médicale en cas de symptômes persistants

L'usage de l'alchémille ne se substitue pas à une consultation médicale en cas de symptômes inhabituels, persistants ou aggravés liés au cycle féminin, à la péri-ménopause ou à la ménopause. En cas de règles particulièrement douloureuses, abondantes ou irrégulières, l'avis d'un professionnel de santé est requis.

Durée d'utilisation

La tradition européenne recommande un usage limité dans le temps - généralement deux à quatre semaines selon l'indication. Notre cure Ménopause de 22 jours s'inscrit dans cette approche. Pour des cures plus longues ou successives, l'avis d'un professionnel de santé est recommandé.

Posologie KARIO

Pour notre cure Ménopause contenant de l'alchémille, la dose journalière indiquée est de 3 cl, à ne pas dépasser. La cure dure 22 jours et peut être renouvelée plusieurs fois dans l'année, en respectant un intervalle d'une semaine minimum entre deux cures.

En cas de doute ou de pathologie en cours, l'avis d'un professionnel de santé reste la meilleure boussole. Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée, ni à un traitement médical.

Nos compléments alimentaires à base d'alchémille

Vos questions sur l'alchémille


L'alchémille est l'une des plantes les plus anciennement associées à l'accompagnement féminin en phytothérapie européenne. Si elle ne fait pas l'objet d'une monographie de l'Agence européenne du médicament, elle est reconnue par les standards complémentaires - notamment la monographie ESCOP - pour trois usages traditionnels : le soulagement de la dysménorrhée (règles douloureuses), le soulagement des troubles gastro-intestinaux mineurs et le traitement de la diarrhée légère non spécifique. La tradition européenne lui reconnaît en outre, depuis le Moyen Âge, une place de premier plan dans l'accompagnement du cycle féminin.


Consommée dans les dosages traditionnels, l'alchémille présente un profil de tolérance satisfaisant. Quelques précautions méritent d'être rappelées : la haute teneur en tanins peut provoquer des inconforts gastriques chez les personnes à estomac sensible (préférer la prise au cours d'un repas) ; les tanins peuvent réduire l'absorption de certains médicaments - fer, alcaloïdes, traitements thyroïdiens (espacer les prises d'au moins deux heures) ; l'usage en complément alimentaire concentré est déconseillé pendant la grossesse et l'allaitement ; l'usage n'est pas recommandé chez les enfants. Une consultation médicale s'impose en cas de symptômes persistants.


L'alchémille occupe une place de premier plan dans la tradition européenne de l'accompagnement féminin - depuis le cycle menstruel à l'âge adulte jusqu'à la ménopause établie. Cette continuité d'usage, plusieurs fois centenaire et documentée depuis le Moyen Âge, fonde sa réputation traditionnelle. À noter : l'indication officiellement reconnue par la monographie ESCOP porte sur la dysménorrhée (règles douloureuses) - elle couvre donc particulièrement la péri-ménopause, période où les cycles deviennent irréguliers. Pour la ménopause établie, l'usage de l'alchémille relève strictement de la tradition européenne, non d'une allégation officielle.


La tradition populaire présente parfois l'alchémille comme une plante à effet hormonal - notamment « progestérone-like ». À ce jour, aucune étude scientifique n'a démontré d'effet hormonal direct de l'alchémille sur la production ou l'activité de la progestérone. L'action de la plante sur le confort féminin relève vraisemblablement de son profil astringent et tonifiant - les tanins et ellagitanins qu'elle contient -, non d'une activité hormonale documentée. Cette nuance mérite d'être rappelée pour ne pas attendre de la plante des effets qu'elle ne saurait produire.


Oui - et c'est précisément l'un des trois usages reconnus par la monographie ESCOP. La feuille et les parties aériennes d'alchémille sont traditionnellement utilisées en infusion ou en complément alimentaire pour le soulagement des sensations d'inconfort liées aux règles douloureuses (dysménorrhée). Cet usage, fondé sur les propriétés astringentes et tonifiantes de la plante, est documenté en Europe depuis le Moyen Âge. À noter : en cas de règles particulièrement douloureuses, abondantes ou irrégulières, l'avis d'un professionnel de santé est nécessaire.


La tisane d'alchémille se prépare à partir des parties aériennes séchées - achetées en herboristerie ou pharmacie. Comptez deux à quatre grammes par tasse, à laisser infuser dans l'eau frémissante pendant dix à quinze minutes, puis filtrer. Deux à trois prises par jour suffisent, en cure d'environ trois à quatre semaines. La signature astringente caractéristique - légère âpreté, légère amertume - signe la présence de tanins. La tisane peut être adoucie par un peu de miel et quelques gouttes de citron.


Le nom « alchémille » - Alchemilla en latin scientifique - dérive directement du mot « alchimie ». Les alchimistes médiévaux étaient fascinés par les gouttes de rosée que les feuilles de la plante retiennent au creux de leur centre, formant des perles d'eau parfaitement rondes. Cette « eau du ciel », considérée comme une rosée alchimique aux propriétés singulières, était collectée par les apothicaires pour ses usages réputés. En anglais, la plante porte un autre nom évocateur - lady's mantle, le « manteau de Notre-Dame » - en référence à la forme drapée de ses feuilles et à la dimension féminine que lui a très tôt associée la tradition occidentale.